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Les bombardements navals préparatoires à Vierville

Images du bombardement naval sur Omaha Beach
(tirées d'un film, mais ce film a-t-il bien été tourné à Omaha Beach??)





remarquer la trace verticale de fumée d'une explosion secondaire




le USS "Texas" en action

(détails)


Destroyer sous le feu de batteries Allemandes



(détails) le destroyer USS "Thompson"


(détails) Un destroyer DD devant Saint-Laurent


(détails) Tirs de l'Arkansas

Les bombardements navals

Les péniches d'assaut sont arrivées sous le réconfortant tonnerre du feu des pièces de marine aussi bien que des tanks et des obusiers automoteurs tirant depuis leurs LCT.
Il n'y a pas eu de réaction des grosses batteries côtières Allemandes à Omaha Beach. Jusqu'à quelques centaines de mètres du bord de l'eau, les soldats ont eu des raisons d'espérer que les défenses du rivage avaient pu être neutralisées. Mais très vite, beaucoup de bateaux de tête se sont trouvés sous un feu d'armes automatiques et d'artillerie qui a augmenté d'intensité. A l'heure H, il était évident que les fortifications Allemandes n'avaient pas été détruites.


L'expérience des débarquements de vive force sur les îles du Pacifique avait bien montré que des préparations d'artillerie navales et d'attaques aériennes de plusieurs jours étaient nécessaires pour affaiblir vraiment des défenses bien camouflées et protégées. Sur un continent, l'effet de surprise nécessaire exigeait de procéder très rapidement.

Beaucoup de positions d'artillerie et de points forts ont donc échappé aux salves d'artillerie. Les emplacements bien camouflés ont même été difficiles à repérer plus tard dans la journée, avec une visibilité et des conditions bien meilleures. Les chars et l'artillerie tirant des LCT par mer agitée ne pouvaient être précis. Selon la plupart des rapports des troupes d'assaut, les roquettes des LCT(R) ont offert un spectacle encourageant, mais elles ont en général manqué les positions Allemandes. 

Les canons et mitrailleuses ennemis avaient été disposés pour couvrir chaque partie de la plage, mais il y a eu des secteurs (une partie de Dog White notamment, comme chaque fois que les troupes américaines se trouvaient par chance loin des WN) où des unités ont débarqué sans subir aucun tirs. Parmi les petites péniches transportant l'infanterie d'assaut dans les deux premières heures, seuls quelques unes ont été touchées par l'artillerie avant de débarquer leurs troupes, et aucune ne fut coulée par ces tirs, et dans quelques cas seulement les dégâts furent sérieux. Par contre les bateaux les plus gros, en particulier les LCI, ont été des cibles favorites et ont souffert beaucoup plus. 

Voir les souvenirs de Michel Hardelay, Pierre Piprel et des familles De Loys et Coliboeuf sur les résultats de ce bombardement naval à Vierville et Gruchy.

 




Les obusiers M7 "Priest" en action depuis leurs LCT (extrait de film)




(détails) LCT(R) en action


Au 1er plan un "canard", au fond, la fumée des tirs
d'un LCT"Rocket"


Vu du Montcalm


Un LCG

 

 

 

 




(détails) Un LCT(R) en action, on voit en haut à gauche les rockets tirées


(détails)un LCT(G) devant un LCT(R) en action


(détails) LCT(R) en action



2LCG britanniques, les 449 et 424, devant Dog White?

(détails)


Vers 1990, la trace d'un trou d'obus dans la tourbe de la plage de Vierville (Simone Cordelle)



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